je peux vous aider car cest mon boulot je suis egalement etudiant au Ghana.

Choix d'un internat pour ma fille

J'ai estimé que c'était l'unique solution afin qu'ils se mettent enfin au travail. Entre les amis, les coups de fil interminables et la télévision, ils ne faisaient plus grande chose à la maison surtout Charles-Antoine. Au moins, à Castres, ils sont surveillés avec des études obligatoires le soir de 5 à 7 et de 8 à 9 et des devoirs sur table. L'intégration s'est bien passée pour Charles-Antoine, un peu moins pour Rodolphe, car il a retrouvé trop de copains de Toulouse. Au vu de ma petite expérience, le seul conseil que je pourrais donner aux parents qui pensent à l'internat: Sinon, les enfants sont persuadés que la pension rime avec punition.

Surtout on risque de ne pas voir leurs petits et grands problèmes Puis, il y a cinq ans, mon mari a été nommé à Paris. C'est à ce moment-là que les problèmes ont commencé. Nous nous sommes retrouvés à trois dans un petit appartement. Avec nos horaires, nous n'arrivions plus à nous occuper de notre fils, alors âgée de 14 ans.

Qui plus est, moi qui n'avais jamais vécu à Paris, la capitale ne m'inspirait aucune confiance à cause de ses histoires de drogues, de violence, de racket dont la télévision parlait chaque semaine. Alors nous avons pensé à l'internat pour notre fils, élève de troisième. Nous en avons visité plusieurs. Un, en particulier, nous a vraiment plu avec son grand parc, son encadrement. Il avait l'air vraiment sérieux. Au bout de quelques semaines, je me suis rendu compte que cet établissement laissait vraiment à désirer.

Notre enfant est devenu de plus distant avec nous, à tel point qu'il nous parlait comme à ses copains. Bref, il était toujours à la limite de l'insolence et de la vulgarité. Quant à ses résultats scolaires, ils étaient en chute libre. Après entretien avec le directeur, j'ai appris qu'il s'était "acoquiné" avec les "cas" les plus difficiles, quasiment en échec scolaire.

J'ai aussi appris que l'internat avait eu des problèmes de surveillants qui les avaient lâchés au cours de route.

Internat : les témoignages

J'ai compris que cette école n'était pas faite pour mon fils. Nous l'avons mis dans un autre internat, moins grand, moins prestigieux, mais avec un encadrement plus strict. Après avoir redoublé sa troisième, notre enfant a poursuivi sa scolarité sans problème. Elle ne supportait plus la moindre réflexion. C'est elle qui m'a réclamé la pension. Pourquoi pas, après tout! Je dois reconnaître que l'expérience n'a pas été concluante pour la simple raison que ma fille ne s'est jamais habituée à la vie d'interne.

Chaque week-end et en semaine au téléphone-, elle hurlait m'expliquant qu'elle ne voulait plus faire tout en même temps que les autres: Chaque dimanche soir, j'avais droit à une crise de larmes. Au bout d'un trimestre, je l'ai retiré du pensionnat car j'ai trouvé une solution de rechange: Cela s'est très bien passé. En effet, mon mari est ambulancier de nuit et moi-même je suis infirmière avec ce que tout implique comme horaires décalés.

La famille était totalement désorganisée: Nous avons compris qu'il fallait faire impérativement quelque chose lorsque les bulletins scolaires sont devenus de plus en plus mauvais, résultat de soirées à traîner avec les copains l'été, et devant les jeux vidéo et la télévision l'hiver. Sans compter des accrochages plus de plus fréquents à la moindre réflexion.

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L'internat, nous l'avons visité tous ensemble. Je dois dire que les débuts ont été chaotiques. Mes enfants avaient perdu, il faut le dire, les notions de discipline et de travail. Aujourd'hui, ils se sont bien adaptés, les résultats scolaires se sont améliorés et le climat familial s'est enfin apaisé. Cela a été un choc terrible surtout que je suis fille unique. Alors en troisième, je n'avais plus du tout envie de travailler d'autant plus que je changeais souvent de domicile.: J'avais vraiment l'impression d'être une pestiférée.

J'ai décidé de changer de vie. J'ai donc harcelé mes parents pour aller dans un internat. Après bien des réticences, ils ont dit oui. J'ai passé quatre ans de la troisième à la terminale dans un internat. C'était extraordinaire. J'ai pu changer radicalement, repartir sur des bases nouvelles, et trouver un nouvel équilibre. Personne ne savait qui j'étais avant.

Enfin, moi qui n'avais que peu d'amies, je me suis trouvé un tas de copines. L'établissement où j'étais, "La maison Française" tenu par une dizaine de soeurs de la Congrégation de la Sainte-Croix de Jérusalem, était perdu au milieu des 16 hectares de la forêt de Compiègne. Autant dire que les fugues, il ne fallait pas trop y penser.

Alors je me suis fait une raison à rester dans cette "prison dorée", où les sorties n'avaient lieu qu'un week-end tous les quinze jours. C'était dur pour une gamine de dix ans! Mais je ne regrette rien.

Bien au contraire. Je n'oublierais jamais l'excellente ambiance des mercredis après-midi et des week-ends "d'astreinte", consacrés aux jeux en plein air, qui m'ont fait oublier mes parents. Dans les dortoirs, où plutôt les chambres à cinq ou six élèves, j'ai retrouvé un certain esprit de famille. Ces formidables souvenirs, je les dois aux soeurs, faisant à la fois preuve d'une très grande fermeté pas de cigarette, pas de téléphone, pas de visite, messe obligatoire une fois par semaine , d'une immense patience et d'une générosité sans limites.

C'est l'ultime étape quand tout va mal. Il n'a plus d'amis. Les ans représentent ainsi plus de la moitié des appels, devant les ans qui concentrent un quart d'entre eux.

À tous les âges, dans les trois quarts des cas, ce sont les garçons qui posent problème à leurs parents. Toutes les catégories socioprofessionnelles sont concernées. Un bon nombre des parents qui s'adressent à nous sont dotés de ressources financières, culturelles et sociales mais ressentent une détresse terrible. Le sombre cortège des mauvaises notes, des absences répétées, des devoirs non rendus cache le plus souvent une situation familiale conflictuelle, des tensions, une communication réduite à néant et une impossibilité de l'adolescent à trouver sa place.

Les demandes d'orientation ne représentent que la partie émergée de l'iceberg, s'accorde à penser l'équipe d'écoute. D'autres peinent simplement à voir leur enfant grandir. Désemparés les parents? À nous d'entendre leur angoisse, pour leur permettre de mieux accepter et écouter leur enfant.

Bon pour les parents en détresse et pour les ados rebelles.


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Au moment où le conflit s'installe c'est la coupure salvatrice. J'ai été pensionnaire toute ma vie et ce depuis l'âge de 5 ans. Je n'ai que de bons souvenirs. Cela développe le sens de l'amitié mais aussi de la compétition, et celui du devoir, de l'organisation, de l'ordre, du respect. Ceci dit, j'ai aussi eue ma période rebelle en suis-je sortie?

Bref, c'est l'une des meilleures préparation à la vie pour qu'elle soit "conviviale" et "organisée". Moi , j'ai eu 5 Gamins 2 filles et 3 Garçons et ma femme et moi n'avons eu aucun problème. Cela va peut être me faire passer pour un "vieux Truc" mais la première chose que l'on a appris a nos enfants c'était "Merci , s'il vous plait , Bonjour , au revoir etc..

Je désir inscrire ma fille dans un lycée avec internat au Ghana car je voudrais lui faire

La seule différence qu'il y a c'est malgré leurs age ,40,34,32 , 28 et 22 ans , qu'ils nous appelle Papa et Maman et qu'il suffit simplement que leurs mere leurs disent " tiens mon grand peut tu faire telle chose s'il te plait " Ce n'est pas la peine qu'elle leurs redisent deux fois c'est. Bien sur dans leur jeunesse ils ont eus de la tendresse , de l'amour , de l'affection mais des fois des fessée. J'espère tout de même que ce n'est pas vous qui leur avez appris l'orthographe et la grammaire Cela doit sans doute avoir une relation de cause à effet, pour moi aussi même éducation même résultats.

Emancipation, liberté et des resultats scolaires: Si j'avais pu y rester le week end. J'ai, ainsi que mes deux soeurs, passé ma jeunesse dans un internat privé solide et je n'en garde que de bons souvenirs. Encadrement sérieux,travail et distractions encadrées, j'y ai noué de solides amitiés. La rédaction vous conseille.

Les parents

Agnès Leclair. Auteur - Sa biographie. Sur le même sujet.